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Le parcours acrobatique en hauteur : qu’est-ce que c’est ?

Le printemps arrive à grands pas, c’est le retour des activités en plein air en famille ou entre amis. Un des sports en plein air les plus plébiscités par les Français est le parcours acrobatique. Arrivée dès les années 90 en France, cette discipline est très souvent proposée à proximité des centres de vacances et dans les plannings des centres aérés, et pour cause, elle est très appréciée, autant par les enfants que par les parents.

Qu’est-ce que le parcours acrobatique en hauteur ?

Le PAH ou le Parcours acrobatique en hauteur désigne un espace de loisirs sportif situé en plein air ou non, se constituant de structures acrobatiques fixés en hauteur. Les participants suivent un parcours les amenant d’un point A à un point B par des activités ludiques suspendues tels que des échelles, filets, poutres, étriers […] ou encore des tyroliennes. Cette discipline est un héritage de l’alpinisme, l’escalade, et de la spéléologie. Bien qu’il existe des sites la proposant en intérieur, cette pratique s’effectue principalement en extérieur dans les zones boisées, sous le terme d’accrobranches. La pratique peut être encadrée par un professionnel, mais peut aussi être individuelle. Dans ce cas, les participants évoluent alors seuls sur le parcours, avec toujours une surveillance à certains points et via le sol par des moniteurs qui circulent dans le parc. A votre arrivée, vous disposez d’un matériel de protection comme un casque, un harnais, ou encore des gants, et d’un rappel des règles de sécurité.

Une discipline très encadrée

On relève peu d’accidents dans les PAH. Le plus souvent cela est dû à une mauvaise réception lors de décentes à la tyrolienne, ou à un non-respect des consignes de sécurité. Il faut savoir que cette pratique est très encadrée. Le ministère des sports a mis en place depuis 2001 une liste d’instructions concernant des normes d’encadrement, et des diplômes nécessaires à avoir. La pratique dite « encadrée » est même obligatoire dans certains parcours, et avec un public jeune, tel que celui des centres de loisirs. Les encadrants se doivent :

  • D’équiper les participants,
  • Rappeler les règles de sécurité et l’avancée du parcours,
  • Surveiller les participants tout au long de leur avancée,
  • Se tenir prêt à intervenir en cas de complications

Les différentes procédures d’aménagement et d’urbanisme du parc sont soumises à des demandes de permis qui leur sont propre. Quant à la structure des parcs, les sociétés privées qui les construisent doivent suivre une norme européenne [NF EN 15567-1 du 6 mars 2008], avec des exigences de sécurité notamment.

Les évolutions du secteur

Depuis 2001, la clientèle de ces parcs ne cesse d’augmenter. Depuis 2009, le nombre d’entrée a dépassé la barre des 9000 visiteurs annuels, avec une augmentation de l’ordre de 6.5% par an. Il existe différents types de parcs. Ceux disposant de plus de 100 ateliers dépassant la barre des 9000 visiteurs par an, ceux qui en ont entre 50 et 100 le font aussi généralement. Pour ceux de moins de 50 ateliers, la fréquentation est généralement inférieure à 4000 entrées. On constate également un développement de petits PAH à proximité des centres de vacances, qui sont aux aussi rentables. La localisation est très importante, c’est pourquoi vous en trouverez forcément à proximité de votre lieu de vacances, surtout si ce dernier dispose de lieux boisés.

Certains PAH proposent également d’autres loisirs, comme des circuits de VTT, du rafting, ou autres activités sportives, qui rendront plus enrichissantes vos prochaines vacances.

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